Le fait de travailler les 5 à 10 premiers centimètres du sol permet une meilleure aération de celui-ci d’où :
- une activité microbiologique des sols nettement supérieure et donc davantage de vie au niveau de la zone racinaire des vignes. Les ceps sont ainsi mieux alimentés ;
- un terroir qui s’exprime pleinement pour la même raison ;
- des racines qui explorent le sol plus en profondeur et qui se retrouvent donc moins sensibles aux aléas climatiques (excès d’eau ou sécheresse).
Ce travail du sol s’opère du printemps jusqu’aux vendanges (période de végétation de la vigne).
La santé de la vigne s’en trouve améliorée. De plus l’incidence sur la qualité des raisins et sur la typicité des jus est nette.